top of page


Sous les apparences (Encanto) : se fixer un objectif inatteignable pour gagner le droit d'exister
Cette chanson arrive au moment du film où Mirabel commence à enquêter. Elle apprend que Luisa a montré des signes de faiblesse et lui pose directement la question. Luisa commence par répondre que mais non évidemment il n'y a pas de problèmes et d'ailleurs il ne pourrait pas y avoir de problèmes, avant de craquer (d'autant que sa résistance, précisément, avait commencé à se fissurer) et de lui révéler ce qu'elle vit "sous les apparences". Comme d'habitude, je partage la chan
Grégoire Taconet
21 déc. 20254 min de lecture


Encanto, apprendre à ouvrir des portes après avoir construit des murs
A la fois riche et marquant, je trouve ce film absolument incroyable, au point d'être tenté de penser qu'il devrait faire partie de la formation de tout·e thérapeute. Bon, l'inconvénient, c'est que je vais nécessairement être frustré par cet article, mais il faut bien se lancer (surtout que les deux suivants vont aussi être sur Encanto , dans la logique de ma tendance à être dans la modération). Pour les personnes qui n'ont pas vu le film et n'ont pas l'intention de le voir
Grégoire Taconet
9 déc. 20257 min de lecture


Noritaka volume 1 et 2 (Hideo Murata et Takashi Hamori) : trouver l'estime de soi en la cherchant au mauvais endroit
Noritaka Sawamura a été, pendant des années, la risée de tout le collège depuis une mésaventure qui lui a valu le surnom de "Caca". Aujourd'hui, il rentre au lycée et, tout ça, c'est terminé : nouvelle coiffure, horoscope favorable, dans ce nouvel endroit où personne ne le connaît, il va faire partie des élèves les plus populaires et rien ne se mettra en travers de son chemin (oui, il a tendance à s'enflammer un peu). Rapidement, il rencontre Miki Nakayama, les sentiments (
Grégoire Taconet
29 nov. 20255 min de lecture


Ne me quitte pas (Jacques Brel) : l'art de faire rêver avec le cringe le plus absolu
Je pense que beaucoup de personnes, en lisant le titre de l'article, auront aussi entendu les cinq notes de piano qui introduisent la chanson, et que ça aura été accompagné d'une certaine émotion. Je ne vais pas faire semblant, c'est mon cas. La chanson marque, elle est bien écrite, sans compter qu'elle est interprétée avec une grande intensité. Mais quand on la regarde de près, elle porte une vision de la relation franchement flippante. Un premier élément qui est (ou devrai
Grégoire Taconet
8 nov. 20255 min de lecture


L'amour est un cadeau (La Reine des Neiges) : l'entrée normale et grisante dans une relation abusive
Voici le premier post d'une toute nouvelle rubrique, "Culture populaire et santé mentale". J'ai prévu deux articles par mois, on verra ce que ça donne sur le long terme. Ça va de soi que vos retours m'intéressent énormément, et vos suggestions aussi, pour éviter que la grande majorité du contenu ne concerne les Disney et les relations abusives. D'ailleurs, pour ce premier article, je vais parler des deux (déjà, vous échappez à la chanson de La Reine des Neiges que plus perso
Grégoire Taconet
22 oct. 20256 min de lecture
bottom of page
